• Années 50 : Eric et Édith

    Âgé de plus de 70 ans, Eric Burdon a toujours le feu sacré et une voix aussi expressive que lors de ses jours de gloire avec les Animals. Ce disque en public présente quelques chansons récentes, puis des succès des Animals, et on fermera les yeux sur les musiciens qui faussent sur House Of The Rising Sun. La surprise du disque est une pièce enregistrée en studio : Eric chante Édith Piaf ! Non je ne regrette rien...

    Eric Burdon, No Regrets, 2015, Raw In Holland 13

    Cet article est le dernier de ce lieu. Depuis mai 2012, il y a eu 1063 articles et un peu plus de chansons (car certaines présentations ont plus d'une pièce musicale). Il n'y a eu qu'autour de 175 commentaires pour tant de musique à offrir et partager, ce qui est une raison suffisante pour tuer un moral et mes bonnes intentions. Il y a pourtant des visiteurs, mais ils ne se manifestent jamais.

    L'idée de base est que je pense que tout musicien exerce cet art parce qu'il aime la musique, que sa jeunesse et sa vie ont été bercés par des disques. L'art de l'interprétation est une variante de la tradition orale passant par la technologie. Il y a des interprétations qui sont fidèles aux pièces d'origine, d'autres sont adaptées au style de l'artiste et certaines entièrement transformées. Vous trouverez ici du rock, du jazz, du blues, de la simple chanson pop. La plupart du temps, quand je le peux, les articles se terminent par un lien menant vers le premier enregistrement de la chanson.


    votre commentaire
  • Dessin animé

     

    Ce coup a été fait souvent : prendre un thème d'émission de télé et l'adapter à son style musical. Il faut avouer que le vétéran trompettiste Clark Terry offre une version plutôt enlevée et amusante du thème des Flinstones. Amusons-nous !

    Clark Terry, Meet The Flinstones, 1980, Having Fun


    votre commentaire
  • Années 60 : Kitsch, mais amusante

     

    Lisa Ono est une guitariste très moyenne, une chanteuse à la voix limitée. De plus, elle produit plusieurs disques par année, interprétant des chansons archi connues. Elle est kitsch ! Je devrais détester, mais elle me fait sourire et parfois rire, même s'il n'y a rien de drôle. Ici, elle se frotte à Elvis (deux fois) à Plaisir d'amour (en français), à une version bossa-nova de Take Five. Cependant, elle m'a fait sourciller avec une pièce que je n'avais jamais entendue dans la sphère du bis musical : un succès 1964 d'un chanteur italien, Bobby Solo, qui fera aussi la gloire du français Lucky Blondo sous le titre de Sur ton visage une larme. Voilà combien d'années que vous n'aviez entendu cette chanson ?

    Lisa Ono, Una Lacrima Sol Viso, 2015, My Favorite Songs


    votre commentaire
  • Années 50 : Houston ! Houston !

    Une Etta Jones vieillissante n'avait plus la même voix particulière du début des années 1960, mais elle se débrouillait encore très bien ! La femme pouvait compter sur la fidélité de son saxophoniste Houston Person, qui offre ici une partie suave dont lui seul a le secret. À chaque occasion, Houston me fait fondre ! La version d'origine de ce grand classique est au bout de ce lien :

    http://4578.eklablog.com/erroll-garner-misty-1956-a44806828

    Etta Jones, Misty, 1997, The Melody Lingers On


    votre commentaire
  • France : Pour le fou chantant

    Claude Tissendier est un clarinettiste et saxophoniste français. Le disque illustré ci-haut, commercialisé en 2008, réunit en un CD deux microsillons de 1985. Bonne humeur et légèreté sont au rendez-vous, surtout pour des pièces américaines de jadis. Cependant, le musicien consacre quatre interprétations de chansons de Charles Trenet, dont ce classique. La version d'origine est au bout de ce sentier :

    http://musimariob.eklablog.com/france-charles-trenet-a90619989

    Claude Tissendier, Le soleil et la lune, 1985 (2008) John Kirby Style


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique